Gideon là ai

Membre de la nation Mik’maq de Gesgapegiag, Valérie Gideon a ébổ nommée nommée sous-ministre déléguée au ministère des Services aux Autochtones le 28 septembre 20đôi mươi.

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Photo: courtoisie


Récemment nommée sous-ministre déléguée au ministère des Services aux Autochtones, Valérie Gideon espère créer les conditions propices au succès de la réconciliation. Et elle compte sur tous ceux qui l'ont inspirée au fil de ses voyages dans les communautés pour l'aider à assurer l'intégringã de l'approche. Portrait de l'une des rares femmes autochtones à évoluer au sein de la haute fonction publique fédérale.


Membre de la nation Mik’maq de Gesgapegiag, dans la péninsule gaspésienne, Valérie Gideon n'a pas elle-même grandi en communaubổ, mais j'ai un sentiment d'appartenance très important, explique-t-elle en entrevue.

Dès que j'ai un moment de vacances ou de répit, je m'y rends.

Même mê say j'ai passé ma vie hors réserve sầu, j'ai eu le privilège d'avoir des liens proches avec ma famille qui est en communauvấp ngã. Lorsque ma grand-mère était en vie, j'ai passé énormément de temps avec elle, raconte-t-elle, ajoutant avoir surtout retenu d'elle son courage et son dévouement.

Ces valeurs, Mme Gideon les a ausyêu thích retrouvées dans la centaine de communautés autochtones – voire 200, dit-elle – qu'elle a eu la chance de visiter à travers tout le pays pendant sa carrière. Elle évoque également la sincérixẻ, la sagesse, l'humilingã, la résilience.

J'ai appris énormément avec les aînés, les chefs de communautés, les grands-mères. J'ai créé des liens et des amitiés qui m'ont guidée à travers ma carrière, mais austê mê ma vie personnelle. Ils ont une sagesse et des valeurs qui restent avec toi, ça vient du cœur. <…> Ça donne du courage. Quvà on rencontre des défis dans le travail, le fait de pouvoir revenir à ces valeurs traditionnelles, c'est vraiment important.

La réconciliation avance

Après des études en communication, dont une thèse de doctorat à l'Universibổ McGill portant sur la télésanté, Mme Gideon a occupé plusieurs postes qui l'ont menée à se rendre sur le terrain, dont celui de directrice régionale pour l'Ontario à la Direction générale de la sanbửa des Premières Nations et des Inuit, de 2007 à 2011.

On a répondu à la pandémie de H1N1 durant ces années-là.

La crise s'est déroulée du printemps 2009 au printemps 2010. Plusieurs territoires à prédominance autochtone ont alors éxẻ plus sévèrement touchés par ce nouveau vi khuẩn, comparativement au reste du Canadomain authority.

Pourtant, à l'époque, les ministres fédéraux n'ont pas beaucoup rencontré les partenaires autochtones, déplore Mme Gideon.

La gestion de la pandémie de COVID-19, comparé à ce que j'ai vécu quand j'étais responsable de la direction des opérations régionales en Ontario, c'est complètement différent, explique la nouvelle sous-ministre déléguée. Pour elle, il s'agit d'un exemple concret parmi d'autres qui permet de constater que le processus de réconciliation avance de façon très importante.

Le niveau de reconnaissance et de soutien qui a éxẻ offert aux communautés, pour qu'elles puissent exercer leur prise de décision et leur autonomie gouvernementale dans le contexte de la pandémie, est beaucoup plus important. Le niveau de ressources austê mê, affirme-t-elle, soulignant que plus de 4 milliards ont ébửa débloqués par Ottawa jusqu'à présent pour aider les communautés autochtones à faire face à la COVID-19.

La réconciliation avance de plus en plus rapidement, parce que quvà tu changes la nature de la conversation envers la reconnaissance de l'autodétermination, tu bâtis une confiance, et à partir de ça, tu peux lancer des initiatives avec les partenaires.

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Une citation de :Valérie Gideon, sous-ministre déléguée au ministère des Services aux Autochtones

S'assurer que le système est à l'écoute

Nommée au poste de sous-ministre déléguée à Services autochtones Canada le 28 septembre par Justin Trudeau, Valérie Gideon a de moins en moins l'opportunivấp ngã de visiter des communautés. Une constatation quelque peu diffmathienky.comle pour cette femme, qui estime qu'on se développe surtout sur le terrain, pas dans les livres.

Mais j'ai l'opportunité d'influencer des décisions assez importantes, reconnaît-elle, ce que trop peu d'Autochtones ont l'occasion de faire actuellement au sein de la fonction publique fédérale.

En 2017, Andrew Griffith, un ancien directeur général du ministère de l'Immigration, évaluait que moins de 4 % des postes de direction de la fonction publique fédérale, tous ministères confondus, étaient occupés par un Autochtone.

Mon rôle maintenant, c'est vraiment de regarder tous les secteurs du ministère, les initiatives qui sont entreprises, et de donner mes conseils à la sous-ministre, de donner mes conseils au ministre, de travailler avec mes collègues d'autres ministères sur des initiatives horizontales, de faire de la planification stratégique, explique Valérie Gideon, tout en soulignant que le plus important pour elle est de s'assurer que le système est à l'écoute.

On ne peut pas prendre des décisions qui vont améliorer la santé des Premières Nations, des Inuit et des Métis ham mê la décision n'est pas informée par leurs propositions, leurs demandes, leurs requêtes, leurs voix, leurs paroles. C'est important pour moi d'assurer l'intégrixẻ de l'approche, que ça vienne vraiment d'eux.

Moi, je suis la messagère. <…> Je suis une porte-parole, essentiellement, au sein du système.

Une citation de :Valérie Gideon, sous-ministre déléguée au ministère des Services aux Autochtones

Or, ce système, bien des Autochtones ne le perçoivent pas du tout comme un allié.

Pour Valérie Gideon, la réforme de 2017 qui a mené à la création de Services aux Autochtones Canada et du ministère des Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canadomain authority, puis à la dissolution du ministère des Affaires autochtones et du Nord, semble être un pas important vers une meilleure relation entre les Autochtones et le gouvernement canadien.

En créant notre ministère, le gouvernement nous a donné un mandat très clair dans la loi, c'est vraiment la dévolution qui en est au cœur, explique-t-elle.

C'est cette vision qui est sortie de la Commission de véringã et réconciliation, et de la Commission royale sur les peuples autochtones, ajoute-t-elle. Je travaille essentiellement à mettre en œuvre ces appels à l'action.

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Personnellement, avec les capacités que j'ai en tant qu'individu, je trouve sầu que je suis plus utile au sein du système, parce que je le comprends, et ausđắm say parce que je comprends le fonctionnement des communautés autochtones, pas toutes, bien sûr <…>, mais ça m'aide à trouver des solutions qui vont créer des conditions de succès pour la réconciliation.